Nos valeurs


Nous avons à cœur de préserver l’environnement, de le respecter. C’est la nature qui nous permet de produire, il ne faut pas l’épuiser et il faut l’entretenir. Nous maintenons nos haies bocagères autours de nos parcelles pour y permettre la vie de petits animaux et d’insectes nécessaires à un bon équilibre naturel. Nous varions la flore de nos prairies. Nous avons des ruches sur notre exploitation.

De plus, nous sommes soucieux du bien-être animal, nous tenons à ce que nos animaux aient une vie en toute liberté, dehors sur nos parcelles.

Pendants ses études agricoles, David s’est surtout intéressé à l’agriculture durable, au fait de respecter l’environnement, de ne pas épuiser les terres qui servent à produire, de respecter le rythme des saisons tout en évitant les pesticides. C’est pourquoi il s’est orienté vers l’agriculture biologique.

Nous aimons aussi l’idée de valorisation des productions locales et de la vente en circuit court. Nous aimons rencontrer nos clients, pouvoir répondre à leurs questions, avoir des retours, des avis sur nos produits. La relation et la confiance nous tiennent à cœur, quand des clients nous disent « on vous connait maintenant », cela veut tout dire pour nous et cela nous touche profondément.

Nous avons le soucis de faire des produits de qualité et pour cela de nous améliorer sans cesse.


Je voudrais partager avec vous un article que j’ai posté sur notre page Facebook qui a mis en avant un tabou souvent difficile à aborder. Je venais de publier des photos de nos moutons pâturant partout autour de la maison et notre bonheur d’être au milieu d’eux, pour le lendemain poster une date de vente de viande d’agneau. Cela peut être questionnant pour certain. Alors je partage ici le texte que j’ai écrit :

« Mes deux publications qui se suivent entre hier et aujourd’hui peuvent peut-être soulever des questions chez certains, c’est l’occasion d’aborder un sujet parfois tabou.
Mais comment font-ils pour élever des animaux destinés à la production de viande et nous montrer tout l’amour qu’ils ont pour eux ?
Nous ne sommes pas insensibles à la question. Mais nous avons choisi de devenir agriculteurs, des agriculteurs qui pratiquent l’agriculture biologique pour concentrer nos efforts sur le respect de l’environnement, en prendre soin et espérer un monde meilleur pour les générations à venir. Or pour cultiver en agriculture biologique, il faut un équilibre, pour éviter les pesticides, les produits chimiques, pour nourrir la terre, il faut le fumier des animaux, nous ne pouvons pas avoir de céréales sans élever des animaux. Nos animaux mangent les céréales que nous produisons et surtout l’herbe de nos prairies. Nous pourrions faire des fromages, mais nous garderions moins longtemps avec nous nos agneaux, car ils ne pourraient pas prendre le lait de leur mère qui servirait à faire les fromages. Alors nous avons décidé de faire de la production de viande, dans des quantités raisonnables, sur une petite ferme pour ne pas surproduire. Nous n’avons pas besoin de consommer de la viande à chaque repas, mais nous sommes omnivores, la viande fait partie de l’alimentation de l’homme, alors à petite dose mais de qualité. Voilà comment nous nous sommes positionnés. Faire vivre nos agneaux en toute liberté, tranquillement, longtemps, nous ne les vendons pas avant 5-6 mois et nous allons jusqu’à 12 mois. Ils grandissent à leur rythme, auprès de leur mère, buvant leur lait et mangeant en plus de l’herbe au fur et à mesure. Puis quand ils sont grands, ils continuent à vivre dans une autre prairie, tout naturellement, pour éviter d’avoir des moutons à 5 pattes, 3 oreilles… Bref on évite la consanguinité, donc à un moment il est temps de se séparer de sa maman, et ils sont déjà grands et prêts pour ça. Les agneaux que nous vendons ne sont pas ceux qui sont en photos sur la publication d’hier, ceux-là sont bien trop jeunes.
Alors oui, nous les aimons, nous prenons soin d’eux, nous vivons avec eux, parfois nous les sauvons en y mettant toute notre énergie, nous leur offrons du temps et de la liberté, puis nous essayons de gagner notre vie en les vendant pour les cuisiner. Nous le faisons avec respect d’un cycle naturel, tout cela n’est pas antinomique, mais bien sûr, peut poser des questions. J’espère y avoir un peu répondu dans cette publication. »